Les données fournies par le praticien respectent les recommandations de la Directive Européenne en les identifiant de manière non ambiguë par le code Adeli du praticien à l'origine de la prescription, l'identification codée du patient et le numéro de prescription, composé de l'année plus 4 chiffres chronologiques.
Elle comporte en outre, les caractéristiques précises de la prothèse commandée, la nature et la qualité de l'empreinte, les dents concernées, les teintes et la date de livraison souhaitée. Les données pourront être complétées selon les cas par des commentaires, des photos numériques ou des tracés de stellites. Le laboratoire pourra donc générer son bon de travail à partir de ce fichier et gagner ainsi un temps précieux tout en limitant les risques d'erreur.
Une fois la prothèse fabriquée, le laboratoire pourra, s'il le souhaite, générer à partir de son logiciel, un fichier à transmettre au praticien et contenant les informations de traçabilité devant figurer sur la DMSM et la fiche de prothèse (produits, normes, n° CE).